QUINTA RES PUBLICA DELENDA EST !


Revue du dernier mois



Journal n° 182 du 01/12/2017

y a bon

Journal n° 181 du 23/11/2017

tariq

Journal n° 180 du 16/11/2017

Castanéros

Journal n° 179 du 09/11/2017

léonard

Qu'en de termes galants ces choses là sont dites !


Ces deux là n'iront pas passer leurs vacances ensembles. Le fils spirituel est devenu l'ennemi le plus intime. Il suffit de lire l'échange "d'amabilités" auquel se livrent nos deux énarques et surtout de le décrypter, à commencer par la dernière quand, à peine débarqué dans "l'ile" de Guyanne hier, notre (trop ?) jeune président déclare "qu'il n'était pas le père Noël". On s'en doutait un peu étant lui-même "Jupiter"! Décryptons, "Je ne suis pas ce con de Hollande qui se prend pour le père Noël et promet tout et n'importe quoi !". Est visée la promesse de débloquer 3 milliards d'euros en faveur de la Guyanne faite par Hollande il y a six mois, promesse que lui, Macron, ne pourra pas tenir (voilà les guyannais prévenus) ! En privé Macron utilise un langage plus direct à propos de Hollande qu'il traite de "zigoto", quelqu'un qui fait le clown. Propos entendu par Hollande qui fait répondre par son vieux camarade de régiment, Sapin " un peu d'élégance en politique ça ne fait jamais de mal". Traduisons : " Macron est un beauf'!". Dans son interview au "Point" Macron déclarait "Je trouve étrange que l'impossibilité de François Hollande de défendre son bilan devant les Français puisse motiver une tentation, durant les années qui viennent, de la justifier devant les journalistes". Décodons encore :"Cet incapable n'a pas été foutu de défendre son bilan devant les francais (et pour cause) et je parie qu'il va mettre à son compte, dans les médias, tous mes succès à venir ". Déclaration aussi insultante que prétentieuse du (trop?) jeune président !

A propos de la taxe sur les dividendes que vient d'annuler le Conseil Constitutionnel (qui, soit dit en passant, est présidé par un certain Fabius qui, en d'autres temps, établit une franchise fiscale pour les oeuvres d'art et mit le pied à l'étrier de Bernard Arnault pour s'emparer du groupe Boussac avec l'argent des contribuables) Macron soulève par le biais de son ministre perroquet, Bruno le Maire, "l'amateurisme de l'ancienne majorité"  oubliant qu'il en était et premier conseiller du président. Quand on lui en fait la remarque Macron se défend :" que des gens qui ont été...  président de la République nous expliquent que c'est la faute de leurs conseillers (moi en l'occurence) si de mauvais choix ont été faits c'est un très mauvais signe " . Comment qualifie-t-on les gens qui n'assument pas ? Des fils de p ...! Terminons par cette "présidence bavarde" dont ne veut plus le nouvel élu faisant ainsi allusion aux "papotages de commère" de l'ancien président dans le dévastateur "Un président ne devrait pas dire ça". Et attendons la réplique foudroyante promise par un proche de François Hollande "François va en balancer une un de ces quatre ..." phrase sybilline qui semble détenir un lourd secrêt capable de destabiliser "l'usurpateur" !

Non ! Le principal opposant à Macron n'est pas Mélenchon (qui se dégonfle comme une baudruche), mais bien François Hollande. Du cul à la politique il n'y a jamais loin et là aussi attendons-nous à ce que la parole se libère. Non seulement mais qu'elle ouvre les yeux des Français : d'un énarque à l'autre où est la différence ? La corpulence, peut être !