LES CONS CA OSE TOUT ! C'EST MEME A CA QU'ON (ou con) LES RECONNAIT 

Cette réplique de Michel Audiard semble avoir été écrite pour Donald Trump qui n'étant pas à une connerie près vient de déclarer Jérusalem capitale d'Israël. Ville peuplée à 90% de Palestiniens et 10% d'Israéliens. Comment Trump a-t-il prévu que les Israéliens vont ré-soudre le problème ? La déportation massive des Palesti-niens comme au "bon" vieux temps de la shoah ? Oui Audiard avait un temps d'avance, temps que Macron n'a pas su saisir se limitant à un timide "c'est regrettable" pour qualifier la parole d'un défi-cient mental mais qui se trouve être prési-dent des USA. "L'impeachment" pour "mental defi-ciency" n'est-il pas prévu par la constitution amé-ricaine !


Jésus - Mahomet : 1 - 0

Nous savons enfin qui a fait l'enchère de 450 millions de dollars chez Christie's pour le tableau, Salvator Mundi, attribué à Léonard de Vinci (ce qui est, pour ceux familiers de Léonard et de sa peinture, assez peu vraisemblable). Mais là n'est pas la question. La question est que cet acquéreur n'est pas moins que le prince héritier d'Arabie Saoudite, Mohammed ben Salmane sans doute l'un des rares au monde à pouvoir s'offrir un faux tableau de Léonard à ce prix. Mais là n'est pas non plus la question. La question est que cet héritier est un pieux musulman. Que pour un pieux musulman Jésus est un prophète, certes un prophète de 2ème catégorie, mais un prophète quand même dont l'image, suivant l'Islam, est iconoclaste. Mais il y a pire (ou mieux). "Salvator Mundi" sera exposé au Louvre d'Abu Dhabi ! Le Christ exposé en pleine terre d'Islam celà relève du miracle ! Ce à quoi Il (le Christ) nous avait accoutumé. Va-t-on vers la conversion du prince héritier d'Arabie Saoudite au christianisme puisqu'il ne peut s'agir d'une "affaire spéculative" (il aurait pu acquérir le tableau pour moins de moitié prix) ? Verra-t-on des musulmans se détourner de la Mecque pour venir en pélerinage à Abu Dhabi ? Avec Jésus il faut s'attendre à tout !

... au second les Champs Elysées, comme à l'arrivée du tour de France (normal pour un Johnny roi de la grimpe) lachant loin derrière l'académicien essouflé. Mais l'autre victime de ce macabre doublon est, sans conteste, feu François Hollande obligé de laisser la place d'officiant funèbre à son successeur (et traïtre) Macron. Pendant que les Français trinquent leurs dirigeants se disputent ainsi les restes glorieux de héros, non pas mort pour la pâtrie, non pas cueilli à la fleur de l'âge, mais de mort trop naturelle. Hélas on ne choisit pas sa mort (même si Johnny fût tenté un jour de partir à la James Dean), mais c'est bien la manière dont on meurt qui fait des hommes des héros !

Revue du dernier mois



Journal n° 182 du 01/12/2017

y a bon

Journal n° 181 du 23/11/2017

tariq

Journal n° 180 du 16/11/2017

Castanéros

Journal n° 179 du 09/11/2017

léonard

HEROS MAIS PAS TROP 

Pas le temps d'être remis du décès de Jean d'Ormesson que l'heure de Johnny avait sonné. La vaguelette émotive du premier est devenu un tsunami pour le second. La revanche du prolétaire sur l'aristocrate, du cancre sur l'intello, du rocker sur l'académicien, du yé yé sur le littérateur, du nouveau régime (avec Macron) sur l'ancien (avec Chateau-briand). Au premier les Invalides (quel outrage pour un immortel !) ...